Les bonnes actions sont issuent d’une maladie contagieuse


Warning : En direct de la job, j’étais malheureusement un peut trop pressé de le poster. Désolé aux orthographobes mais, pas le temps de corriger ;).

970905_542460892461626_121636610_nIl était tard et, j’avais ma journée dans le corps. J’avais fini de travailler dans les 17h mais, j’avais été prendre un verre avec des collègues. J’attendais le métro, impatiemment à station Berri-Uqam quand un homme en habit s’approcha de moi. « Bonjours mademoiselle » qu’il me lanca gentillement. J’avais pas envie de parler à personne, et surtout pas de me faire cruzer. Je rendis son bonjours d’un ton sec et commenca a regarder dans le sens inverse, comme si quelque chose de palpitant s’y passait. Il me demanda « Comment ça vas? » et, sans meme le regarder je lui repondit « Ça vas merci » d’un ton tout aussi sec puis, me retourna du sens inverse de nouveau. Il enchaina avec « Comment c’est passé votre journée? » et je compris que malgré mon ton arrogant, il n’arrêtrait pas. Je pris donc mes jambes a mon coup et alla attendre le métro quelques pas plus loin. Heureusement pour moi, cette fois-ci il comprit le message.

Le métro arriva enfin et je pu m’assoir « tranquillement ». La fille a côté de moi parlait a sa mère et celle-ci etait sans doute atteind de surdité puisque sa fille lui criait dessus. En diagonale, un jeune « yo » qui écoutait de la musique si forte que j’avais l’impression d’avoir ses écouteurs sur les orreilles. Deux stations plus loin, une dame relativement agée vient s’assoirs en face de moi. Lorsqu’elle c’est assit, j’entendis un drôle de son, un genre de « ting », comme si un morceau de sa saccoche avant accrocher le métal du banc et, cela me fit gricher des dents. Elle était tellement heureuse, elle souriait tout seule. Tellement heureuse qu’elle tappait sur les nerfs de ma mauvaise humeur. Un peut plus loin, son humeur changa, son sourir ce transforma en tristesse. Je dirais même qu’elle avait l’air paniquée et ce tennait les deux orreilles. Elle regardait partout et, semblait être a un cheveux de pleurer. Je me souvains tout d’un coup du son que j’entendis lorsqu’elle c’est assit. Ce petit « ting » pouvait clairement être le son d’une boucle d’orreille qui tombe sur le sol a bien y repenser. Je me pencha subtillement en fis semblant de fouiller dans mon sac pour ne pas attirer son attention. Je n’était pas sur si c’est vraiment ce qu’elle cherchait ni le pourquoi elle était triste et je n’avais AUCUNEMENT envie de parler a qui que ce soit. Je voulais juste que mon air bête atteigne mon lit au plus « sacran ». A ma surprise, entre les deux bancs d’a côté, je vis une boucle d’orreille. Je regarda a nouveau la dame et vis qu’elle avait la même sur une orreille. J’alla la ramasser, et me dépecha d’aller lui donner. Elle attrapa ma mains avec ses deux mains et me regardit du même air que le chat botter puis, elle ce mit a pleurer. Elle ce leva et me donna le calin le plus fort que je n’ai jamais eu. Elle pleurait de plus belle. « Merci, merci, merci, merci! » Qu’elle me répetait en boucle. Elle détacha ses bras d’autour de moi et déposa ses mains sur mon visage. A mon grand regret, sous sa grosse couche de rouge a lèvre rouge comme le feu, elle me mitrailla de bisoux. « Merci, merci, merci, merci » Qu’elle repetait encore. Et moi  » Ca fait plaisir madame » a tout les 10 secondes. Je reussi a me detacher de la dame et retourna m’assoir sur mon banc pour constater que tout le monde dans le wagon nous regardait. La dame parlait si fort. Elle expliqua que ses boucles d’orreilles étaient le dernier cadeau que son défunt mari lui avait offert. On pouvait voir le visage des gens autour changer, s’émouvoir. On arriva a Langelier et la dame ce releva pour descendre du wagon. Biensure, avant d’en descendre, elle s’approcha a nouveau de moi pour me donner un autre calin ainsi que 2-3 bisoux au vole puis elle quitta. Tout le monde continuait de me regarder. J’étais aussi à l’aise que lorsqu’on me chante bonne fête et que je ne sais pas trop quoi faire.

Je ne sais pas si c’est une coïncidence ou, si les bonnes actions sont issuent d’une maladie contagieuse mais, arrivé a Honore-Beaugrand le jeune « yo » à la musique trop forte ferma son Ipod et réveilla la femme juste a côté pour lui dire que nous étions arrivés. Quelques pas plus loin, la jeune fille qui criait après sa mère aida une vielle dame a monter les marches.

Jusqu’à mon arrivé à la maison, je me surpris moi même à marcher le sourir fendu jusqu’au lèvre et a me faire dévisager par la mauvaise humeur de certains….

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