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Un moment donné les jumping jacks…

Je suis fatiguée, exténuée, ÉPUISÉE. [une suite logique] Mes bras ont de la misère à remonter. Je n’aurais jamais crue qu’une personne pouvait autant m’épuiser. J’ai signée pour une amitié mais parfois je me demande si il n’y a pas des petits caractères que j’ai oublié de lire. Je me sens comme une grande soeur, une mère, un mentor, une intervenante etc. Même que tu me le dis, souvent, même un peu trop. J’ai essayée de mon mieux de te préparer, mais tu semblais savoir ou tu t’en allais.

Et la, t’es toujours entre deux.

D’un bord, tu sais ou est-ce que tu t’en vas, tu fais toute comme il faut. T’as pas besoin d’aide, ni de conseil. Tu te dis sévères, mais pas trop. Tu te dis attentive, tu dis que tu as laisser ta vie de côté pour elle, pour son bien. Malheureusement j’aperçois ce côté uniquement quand il y a des spectateurs autours, ou quand je viens de te faire la morale, comme le ferait une maman. Ce qui me rend le plus triste, c’est que ça à souvent du sens,  si au moins c’etait mis en pratique.

Mais c’est l’autre côté de la médaille qui m’épuise, qui me tire le peu de jus qu’il me reste. Parce que parfois, tu sembles oublier que j’ai une vie, un enfant et un travail moi aussi. Quand tu m’appelles au travail, que tu sembles offusqué parce que je suis presser de raccrocher. Que tu « call » toujours malade, en prenant pour acquis que de toute façon, « ma tante Gabe » va te trouver une meilleur job. Parce que « matante Gabe » est capable de faire ça,  ça et te trouver un plus grand appart. Tsé’ « matante Gabe » est la pour ça, pour faire tout les choses importante que ça te tente moins de faire. « Ouin mais tsé, t’es meilleure que moi dans ce genre d’affaires la! » Ça prend pas un talent spécial a ce que je sache, ça prend juste un peu de motivation, chose que « matante Gabe » n’a plus.

Quand c’est pas parce que tu travail, c’est des sorties que « tu avais de prévus depuis des mois  » et qui t’étais sorti de la tête. Et la, tu m’envois ton planning, et je comprend qu’au fond, tu me demandes ma fin de semaine. Je t’explique les comportements qu’elle à changé, tu prend sa défense, au lieu de comprendre que je te dis ça pour son bien. Que c’est MAINTENANT qu’il faut changer ses habitudes, même que ça aurait du être fait des son arrivée. Mais tu etais trop occupé a l’exposé, comme un nouveau jouets. Je t’ai entendue la trainer de tout les noms, me dire [quand elle est à côté] que t’auras jamais d’enfants, puis, je te vois la faire garder plus que la moitié de la semaine et la, je fais un triste constat.

Après tout, peut-être que la sortir de son milieu pour l’amener dans le tiens n’était pas la bonne chose à faire. Parce qu’une mère, toujours absente pour aller se droguer ou, une soeur toujours absente parce que c’est « trop demander » ne fait pas une grosse différence dans le coeur d’un enfant.