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La monoparentalité.

Parce qu’un moment donné, il faut en parler. Il faut en parler parce qu’en cette fin de 2013, je ne sais plus ce que monoparental veut dire. Hier, sous un élan de frustration  après avoir lu l’article d’une maman ayant la garde plus que partagée je me suis défoulé sur facebook;

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Si je me fis a wiki;

La monoparentalité est l’éducation par un seul parent célibataire d’un ou de plusieurs enfants.

J’ai bien lue, UN SEUL parent [célibataire ou non on s’en fou]? Alors pourquoi je vois ce terme utilisé aussi souvent? Pourquoi moi, mère monoparentale, je me dois de spécifiée « à 100% » à chaque fois que j’en parle. Je me dis que ma définition de la monoparentalité ne doit sans doute pas être la même que les autres. Pour moi une mère monoparentale c’est une maman qui prend seule les décisions sans avoir à demander l’avis/l’appuie de personne, qui court pour concilier travail/famille si tel est le cas. C’est celle qui à la dur tache de répondre aux questions comme « Mon amie va chez son papa une fin de semaine sur deux, pourquoi moi je reste à la maison? ». C’est devoir subvenir aux besoins de son enfants par ses propres moyens. C’est se casser la tête avec tout les journées pédagogiques, les congés des fêtes, la semaine de relâche et etc et qui, en cas de maladie, doit « caller » malade et restreindre son budget en conséquence.. C’est de devoir jouer le papa et la maman en même temps. C’est avoir un grand malaise chaque fois que l’école donne un travail qui contient des questions comme « Dessine ce que ton papa fais dans la vie ». C’est de TOUJOURS devoir spécifier aux gens de ne pas insister sur les questions sur le père (les profs, les éducateurs, les gardiennes, les amis de maman). C’est également de devoir sois même éviter toute ses questions. Parce que oui, TOUT LE MONDE à pleins de questions. Il est parti quand? Est-ce que la petite s’en rappelle? As-tu eu des nouvelles? Est-ce que c’est toi qui ne veux pas qu’il le voit? Est-ce qu’il paye penssion? Est-ce que si? Est-ce que sa? Et dans beaucoup de cas, tu as les commentaires du genre « Ah, ça doit tellement être dur pour toi! Je te plains! » Mais non, ne nous plaigner pas. Parce qu’après tout, être maman est la plus belle chose au monde et qu’être monoparentale a ses avantages aussi. C’est un tout autre monde et que, malgré ce qu’on dit, c’est pas si difficile ;).

Parce qu’au fond tout ce qui compte ‘anyways’, c’est le bonheure des enfants et ça, monoparentale ou pas, on en fait tous notre priorité.

Un moment donné les jumping jacks…

Je suis fatiguée, exténuée, ÉPUISÉE. [une suite logique] Mes bras ont de la misère à remonter. Je n’aurais jamais crue qu’une personne pouvait autant m’épuiser. J’ai signée pour une amitié mais parfois je me demande si il n’y a pas des petits caractères que j’ai oublié de lire. Je me sens comme une grande soeur, une mère, un mentor, une intervenante etc. Même que tu me le dis, souvent, même un peu trop. J’ai essayée de mon mieux de te préparer, mais tu semblais savoir ou tu t’en allais.

Et la, t’es toujours entre deux.

D’un bord, tu sais ou est-ce que tu t’en vas, tu fais toute comme il faut. T’as pas besoin d’aide, ni de conseil. Tu te dis sévères, mais pas trop. Tu te dis attentive, tu dis que tu as laisser ta vie de côté pour elle, pour son bien. Malheureusement j’aperçois ce côté uniquement quand il y a des spectateurs autours, ou quand je viens de te faire la morale, comme le ferait une maman. Ce qui me rend le plus triste, c’est que ça à souvent du sens,  si au moins c’etait mis en pratique.

Mais c’est l’autre côté de la médaille qui m’épuise, qui me tire le peu de jus qu’il me reste. Parce que parfois, tu sembles oublier que j’ai une vie, un enfant et un travail moi aussi. Quand tu m’appelles au travail, que tu sembles offusqué parce que je suis presser de raccrocher. Que tu « call » toujours malade, en prenant pour acquis que de toute façon, « ma tante Gabe » va te trouver une meilleur job. Parce que « matante Gabe » est capable de faire ça,  ça et te trouver un plus grand appart. Tsé’ « matante Gabe » est la pour ça, pour faire tout les choses importante que ça te tente moins de faire. « Ouin mais tsé, t’es meilleure que moi dans ce genre d’affaires la! » Ça prend pas un talent spécial a ce que je sache, ça prend juste un peu de motivation, chose que « matante Gabe » n’a plus.

Quand c’est pas parce que tu travail, c’est des sorties que « tu avais de prévus depuis des mois  » et qui t’étais sorti de la tête. Et la, tu m’envois ton planning, et je comprend qu’au fond, tu me demandes ma fin de semaine. Je t’explique les comportements qu’elle à changé, tu prend sa défense, au lieu de comprendre que je te dis ça pour son bien. Que c’est MAINTENANT qu’il faut changer ses habitudes, même que ça aurait du être fait des son arrivée. Mais tu etais trop occupé a l’exposé, comme un nouveau jouets. Je t’ai entendue la trainer de tout les noms, me dire [quand elle est à côté] que t’auras jamais d’enfants, puis, je te vois la faire garder plus que la moitié de la semaine et la, je fais un triste constat.

Après tout, peut-être que la sortir de son milieu pour l’amener dans le tiens n’était pas la bonne chose à faire. Parce qu’une mère, toujours absente pour aller se droguer ou, une soeur toujours absente parce que c’est « trop demander » ne fait pas une grosse différence dans le coeur d’un enfant.

Jumping jacks.

Avoir un enfant, ce n’est pas un passe temps. C’est pas toujours rose, ni gris. C’est plutôt comme un arc-en-ciel, a la journée longue. Tu peux pas t’attendre a « up » sans qu’il y ait jamais de « down », comme des jumping jacks. Si t’avais toujours les bras dans les airs, on s’entend que ca ne serait pas normal ET, pas très productif.

Tout commence par un test de grossesse [J’en ai déduit que tu savais déjà l’histoire du papa et de la maman qui s’aiment beaucoup avec des abeilles, des choux et des cigognes.] et la, tu deviens comme un demi-dieu. C’est TOI qui va faire en sorte que l’enfant se développe bien parce que c’est TON enfant. T’es la depuis le début, t’es le premier visage qu’il à vue [Apres le medecin et les 32 infirmieres trop joyeuses.] tu es TOUT pour lui. T’es habitué a lui, il est habitué a toi, ta facon de vivre, tes règles de conduite, ce qui passe et ce qui ne passe pas. Oui il s’essaye quand même mais, il le sait puisque c’est pareil depuis toujours. Tu le sais peut-être pas mais, c’est facile. C’est facile parce que c’est logique, c’est humain. Tout comme toi, ton enfant à besoin de dormir, de manger, de se divertir, de se brosser les dents et de se laver les cheveux [etc on s’entend] . Mais c’est pas compliqué parce que vous vous êtes établi une routine, un style de vie. Tu t’es préparée pour, tu as eu neuf mois avant d’accueillir ton bébé tout neuf.

Et la, je t’arrive avec un enfant de 7 ans et, je te le donne. Je te le donne parce qu’elle à besoin de toi, elle a besoin d’une « maman ». De quelqu’un qui veille a ce qu’elle se développe bien, et qu’elle à besoin de dormir, de manger, de se divertir, de se brosser les dents et de se laver les cheveux [etc on s’entend]. Et la tu me dis que c’est facile parce que c’est logique, c’est humain mais, non. Ce n’est pas aussi simple. Parce que tu n’es PAS le premier visage qu’elle à vue. Tu n’es PAS habitué a elle comme elle n’est PAS habitué a toi, ta facon de vivre, tes règles de conduite, ce qui passe et ce qui ne passe pas. Oui elle s’essaye mais, elle ne le sait pas puisque c’est pas pareil depuis toujours.

Tu trouves ça dur mais, tu le dis pas. Tu le dis pas parce que tu veux pas passer pour une ingrate. Alors à la place, tu lui donne ce qu’elle veut, tout ce qu’elle veut, pour être bien sure qu’elle t’aime. Tu perds patience, t’en à ton casque parce que tu n’as plus les moyens de lui donner ce qu’elle veut, que tu as peur qu’elle ne t’aime plus. Alors tu la fais garder, et garder, et garder encore. Et quand t’es la, t’es pas vraiment la, t’es ailleur entrain de penser à ce que tu vas faire quand elle ne sera pas la.

Et puis un jour, ta claque en pleine face arrive. Tu réalisé que finalement, t’as tellement tout fait pour ne pas redescendre tes bras que tu n’as pas profité d’une seule minute ou ils etaient en haut. Et c’est lorsque cette claque arrive que tu mets enfin tes *culottes*. Que tu lâche prise a vouloir qu’elle t’aime pour faire tout en ton pouvoir pour qu’elle se développe bien et qu’elle ait tout ce dont elle a besoin, dont principalement ton attention et ton amour.

Malheureusement, j’attend toujours cette claque et en attendant, je vais continuer de la garder pour toi, et à m’assurer qu’elle est tout ce dont elle à besoin.